☝ Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© ce qui se passait avec les cheveux que portaient les samouraĂŻs ?

🎮 Le Chonmage (䞁髷 en japonais) est une coupe de cheveux traditionnelle japonaise populairement portĂ©e pendant l’Ăšre Edo (1603-1868) par les samouraĂŻs. ⛩ Cette coupe de cheveux rase les cheveux sur le devant et le dessus de la tĂȘte et ne laisse que les cheveux dans la partie arriĂšre de la tĂȘte, en les attachant en un nƓud.

Comment cette coupe de cheveux bizarre est-elle devenue un élément de base pour les samouraïs et quelle est son histoire ?

🏼 Chonmage est 䞁髷 en japonais car la coupe de cheveux ressemble au caractĂšre 䞁 (Chon) vu de dessus. CombinĂ© avec é«· (Mage), qui signifie un nƓud de cheveux de type chignon, le nom Chonmage a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  la coiffure.🏼

CHONMAGE: UNE COIFFURE TRADITIONNELLE A LA MODE DES ANCIENS SAMOURAIS.

A) CHONMAGE: LES CHEVEUX DU SAMOURAI | ORIGINES DE LA COIFFURE.

🌊 Le chonmage a vraisemblablement Ă©tĂ© crĂ©Ă© pendant la pĂ©riode Heian (794 -1185) du Japon.

À cette Ă©poque, la plupart de la population japonaise rĂ©sidait dans la partie sud de l’Ăźle oĂč le climat Ă©tait chaud et humide pendant l’Ă©tĂ©. Cela Ă©tait particuliĂšrement irritant pour les soldats qui devaient se battre en armure lourde. 🌊

🎮 L’armure que ces soldats portaient pesait environ 70 livres. Se battre en armure lourde pendant une journĂ©e chaude et humide pouvait Ă©puiser n’importe quel soldat en raison des tempĂ©ratures corporelles Ă©levĂ©es. ⚔

🩋  Pour rĂ©soudre ce problĂšme, les soldats ont commencĂ© Ă  se raser le dessus de la tĂȘte pour rester au frais et Ă  garder les cheveux Ă  l’arriĂšre de la tĂȘte pour empĂȘcher le casque de tomber facilement. En bref, il s’agissait d’empĂȘcher leur tempĂ©rature corporelle de trop augmenter pendant les batailles.🏼

🎮 Le chonmage a Ă©tĂ© popularisĂ© au cours de la pĂ©riode Sengoku (« The warring states period », 1467-1615), lorsque des guerres Ă©taient frĂ©quemment menĂ©es par des seigneurs de guerre locaux pour le contrĂŽle de l’Ăźle. 🎮 Les samouraĂŻs sont devenus une figure importante de la sociĂ©tĂ© japonaise Ă  cette Ă©poque. Ils gardaient leur chonmage en permanence pour se prĂ©parer Ă  une Ă©ventuelle bataille, ce qui a fait du chonmage un style caractĂ©ristique des samouraĂŻs. Le chonmage Ă©tait Ă©galement portĂ© pour avertir quiconque qu’ils Ă©taient toujours prĂȘts Ă  se battre.⚔

🍂Au cours de la pĂ©riode pacifique d’Edo, le chonmage est restĂ© associĂ© Ă  la classe des samouraĂŻs, bien qu’il n’ait eu aucune utilitĂ© pratique. Lorsque les samouraĂŻs sont devenus des bureaucrates, le chonmage est devenu un symbole de statut.

⛩ Le chonmage a disparu de l’histoire lorsque le gouvernement impĂ©rial japonais a ordonnĂ© Ă  tous de se couper les cheveux Ă  l’occidentale aprĂšs la restauration Meiji de 1868. Les samouraĂŻs ont Ă©galement disparu de l’histoire Ă  cette Ă©poque oĂč le Japon s’est ouvert Ă  l’influence occidentale et a commencĂ© son industrialisation. L’ordre de se couper les cheveux a suscitĂ© une vive rĂ©action, mais lorsque l’empereur lui-mĂȘme a coupĂ© ses cheveux courts, tous les samouraĂŻs ont suivi.⛩

CHONMAGE SAMOURAI

🎮L’origine vĂ©ritable de cette coiffure est inconnue, mais elle a sĂ»rement Ă©tĂ© crĂ©Ă©e avant Jared Leto et est issue de nombreuses cultures. Alors la prochaine fois que vous vous sentirez Ă  la mode avec la coiffure du jour, n’oubliez pas que cette coiffure a des racines, les plus pertinentes sont :

1300
Les Māori, peuple polynĂ©sien indigĂšne, ont Ă©migrĂ© en Nouvelle-ZĂ©lande entre 1250 et 1300 de notre Ăšre. Les Māori utilisaient des huiles de baies et des peignes en bois ou en os pour se coiffer, mais seuls les hommes d’un certain standing portaient un tikitiki, l’Ă©quivalent d’un topknot moderne.

Maori Chonmage 1300 PĂ©riode

1392-1897
Sous la dynastie Joseon, en CorĂ©e, les hommes mariĂ©s se coiffaient d’un sangtu, c’est-Ă -dire d’un nƓud sur le dessus de la tĂȘte. Pour Ă©viter que leurs cheveux ne tombent, une Ă©pingle (appelĂ©e donggot) les maintenait ensemble tandis qu’un bandeau Ă©tait portĂ© sur le front. Les hommes avaient mĂȘme des chapeaux spĂ©cialement conçus pour accueillir leurs chignons.

ChonMage

La pĂ©riode Edo (1603 – 1868)
Ă©tait une Ă©poque oĂč les empereurs japonais employaient des samouraĂŻs dĂ©vouĂ©s et leurs coiffures en disaient long sur une personne et sa classe. Il s’agissait d’un trait distinctif de la coiffure des samouraĂŻs, qui Ă©tait Ă©galement un trait distinctif de la coiffure de la Maison impĂ©riale. Leur coiffure distinctive Ă©tait Ă©galement un symbole de leur dignitĂ©.

🎮Au Pays du Soleil Levant, on croyait que les cheveux Ă©taient le siĂšge de la vie et qu’ils n’appartenaient donc Ă  aucun homme ou femme. Les cheveux du samouraĂŻ Ă©taient partiellement rasĂ©s et la majeure partie Ă©tait attachĂ©e en un nƓud, jonmage.🎮

Cependant, l’art de poser le chonmage trouve ses racines dans l’histoire plus ancienne du Japon. 

Les figures en argile de la pĂ©riode Kofun (250 Ă  600 aprĂšs J.-C.) prĂ©sentent des nƓuds mizura. C’est Ă©galement de cette maniĂšre que les garçons japonais de la pĂ©riode Edo se coiffaient avant le rite spĂ©cial d’initiation Ă  l’Ăąge adulte.

Chonmage Origine PĂ©riode Kofun Mizuka

B) CHONMAGE : TYPES DE MAN BUN MAGE ET EVOLUTION.

🌙Un Man Bun est un terme utilisĂ© pour dĂ©crire les hommes aux cheveux longs. Cependant, il y a quelques variables diffĂ©rentes qui peuvent rendre le Man Bun de chaque homme unique :

  • LA TAILLE DU MAIN BUN –
    La taille du Man Bun dĂ©pend principalement de la matiĂšre premiĂšre disponible sur la tĂȘte. Par exemple, si un homme a beaucoup de cheveux Ă  sa disposition, il aura un grand Man Bun. Si l’homme n’a pas beaucoup de cheveux Ă  sa disposition, il peut avoir une petite mĂšche qui dĂ©passe de l’arriĂšre de ses cheveux. Malheureusement, beaucoup ne considĂšrent pas cela comme un vrai chignon d’homme, et on l’appelle communĂ©ment un « nubbin« .
  • POSITIONNEMENT DU NOEUD DU MAN BUN –
    Le Man Bun (ou nubbin) peut apparaĂźtre vers l’arriĂšre de la tĂȘte ou sur le dessus de la tĂȘte. Ces deux aspects peuvent grandement affecter l’apparence du Man Bun. Si le Man Bun est placĂ© trop loin Ă  l’arriĂšre de la tĂȘte, il est communĂ©ment appelĂ© « pony bun« .🌙
  • LES CHEVEUX SUR LE COTE DU MAN BUN –
    Un Man Bun complet nĂ©cessite les mĂȘmes matĂ©riaux de base que ceux utilisĂ©s pour une queue de cheval. Cela constitue une grande quantitĂ© de cheveux (sur tous les cĂŽtĂ©s de la tĂȘte) Ă  tirer et Ă  mettre dans un Man Bun. Cependant, les gens ont rĂ©alisĂ© que les cheveux longs ne sont pas nĂ©cessaires pour un Man Bun, ce qui pousse certains Ă  tricher en coupant ou en rasant de prĂšs les cĂŽtĂ©s avec une coupe courte.

 Exemple de ChonMage Japonais:

KANMURI SHITA NO MOTODORI:

đŸŒșUne coiffe en soie Kanmuri était portĂ©e sur les cheveux peignĂ©s. Un Kanmuri fait sur mesure a Ă©tĂ© recouvert de laque noire pour assurer l’Ă©tanchĂ©itĂ©.đŸŒș

Kanmuri Chonmage Samourai

SAKAYAKI CHONMAGE:

đŸŒșCette coiffure Ă©tait portĂ©e exclusivement par les samouraĂŻs. Une tĂȘte partiellement rasĂ©e permettait d’Ă©viter les poux dans les conditions de camping. Une touffe de cheveux relevĂ©e Ă  l’arriĂšre de la tĂȘte amortissait l’impact sous le casque portĂ© par les guerriers. Les cheveux Ă©taient fixĂ©s avec une cire spĂ©ciale extraite de l’arbre Ă  laque.đŸŒș

Chonmage Signification

CHONMAGE « Ginkgo »

Au fil du temps, une nouvelle coiffure de samouraĂŻ est apparue. Une petite mĂšche a Ă©tĂ© laissĂ©e sur le sommet rasĂ© de la tĂȘte, qui a Ă©galement Ă©tĂ© torsadĂ©e en un nƓud de jonmage.

Chonmage Samourai

L’ARBRE DU GINKGO : INSPIRATION NATURELLE

☘Pendant l’Ăšre moderne, seuls les lutteurs du Sumo portaient le Chonmage, sauf que le style Ă©tais un peu diffĂšrent, inspirĂ© de la nature, notamment de l’arbre Ginkgo.☘

Arbre Ginkgo Chignon Chonmage Samourai

A) QUELLE EST L’ORIGINE DES COIFFURES DES LUTTEURS SUMO ?

Le chonmage s’inspire de la coiffure des samouraĂŻs du 8e siĂšcle, Ă  l’Ă©poque oĂč les hommes devaient porter des cheveux longs sous peine d’ĂȘtre associĂ©s Ă  des mĂ©crĂ©ants moins hirsutes. 🍀

🎮Pour stabiliser les casques kabuto ornĂ©s qu’ils portaient au combat, les samouraĂŻs se rasaient le sommet de la tĂȘte, tiraient les mĂšches restantes en une queue de cheval et les pliaient en un nƓud supĂ©rieur orientĂ© vers l’avant, qui ressemblait plus Ă  un Ă©clair qu’Ă  un chignon que l’on pourrait trouver Ă  Brooklyn.

Depuis lors, ce look a connu des hauts et des bas : de rigueur pendant la pĂ©riode Edo (1603-1868), lorsque les samouraĂŻs rĂ©gnaient sur un Japon isolationniste, il est passĂ© de mode aprĂšs la premiĂšre rencontre du pays avec des Occidentaux aux cheveux courts, mais les lutteurs de sumo, ou rikishi, continuent aujourd’hui Ă  porter une version du nƓud supĂ©rieur.

Les chignons, qui doivent ĂȘtre prĂ©sentables en public Ă  tout moment, sont maintenus ainsi (mĂȘme en plein match) par les tokoyama. Ce n’est pas facile Ă  retoucher. Il faut trois ans Ă  un apprenti avant de pouvoir faire un chonmage dĂ©cent, probablement parce qu’il n’existe pas d’instructions explicites sur la façon de le faire correctement.

Les coiffeurs observent, apprennent et dĂ©veloppent leurs propres mĂ©thodes pour traiter les diffĂ©rents types de cheveux, en utilisant ce qui est disponible dans leur boĂźte Ă  outils.🎮

ChonMage Boite a Outils

Pour ranger les cheveux : quatre sortes de sukigushi (peignes en bois) fabriquĂ©s Ă  la main en Tsuge (buis) par la famille Shingƍ Mori, qui en fabrique depuis des siĂšcles. Un bĂąton appelĂ© Magebo est utilisĂ© pour coiffer le look.

Le nƓud est nouĂ© avec du Motoyui, une ficelle faite de papier cirĂ©, et le tout est maintenu en place avec du Bintsuke, une pommade parfumĂ©e faite d’huile de camomille et de cire.

C’est beaucoup de travail pour un chignon d’homme.

Mais pourquoi investir autant d’efforts dans un style aussi dĂ©modĂ© ?

La rĂ©ponse n’apparaĂźt pas immĂ©diatement dans les livres d’histoire.

🌖Le Sumo existait dĂ©jĂ  avant que les Japonais ne commencent Ă  tenir des registres Ă©crits, en tant qu’acte de divination (un bon grappin apporte une rĂ©colte abondante), en tant que forme cĂ©rĂ©moniale de divertissement Ă  la cour, en tant que fonction de collecte de fonds pour les institutions religieuses et en tant que moyen d’entraĂźner les samouraĂŻs au combat.🌖

T-shirt Samurai

Lorsque ce sport a vu le jour Ă  l’Ă©poque d’Edo, il ressemblait davantage Ă  un fight club qu’au spectacle traditionnel d’aujourd’hui. C’Ă©tait un jeu de roturier, pratiquĂ© par des troupes de combattants qui parcouraient la campagne en dĂ©fiant les passants dans des Ă©preuves de force.

Le gouvernement samouraĂŻ n’en Ă©tait pas fan car ce sport Ă©tait violent et perturbateur, les combats Ă©clatant souvent au coin des rues entre des piĂ©tons en sous-vĂȘtements. Le gouvernement a tentĂ© Ă  plusieurs reprises de l’interdire, Mais le Japon Ă©tait paisible et prospĂšre.đŸŒș

🍂En s’installant dans les villes et en gagnant plus d’argent, les gens ont envie de se divertir. Sentant une bonne opportunitĂ© commerciale, les promoteurs ont organisĂ© la lutte pour en faire un sport de spectateurs pratiquĂ© par les hommes forts des villages et les samouraĂŻs sans maĂźtre qui avaient besoin d’argent supplĂ©mentaire. Pour prospĂ©rer sous le gouvernement, ils devaient rĂ©gler les questions de sĂ©curitĂ© et de biensĂ©ance. En d’autres termes, les sumos devaient jouer le rĂŽle et avoir l’air de l’ĂȘtre – nƓuds supĂ©rieurs soignĂ©s, pagnes appropriĂ©s et rĂšgles de bon esprit sportif inclus.🍂

Ces mesures ont permis aux promoteurs de continuer Ă  organiser des tournois – Ă  condition qu’ils les appellent des Ă©vĂ©nements de collecte de fonds. Mais pour obtenir la reconnaissance officielle du gouvernement, l’humble divertissement devait adopter un objectif plus Ă©levĂ© et plus noble.đŸŒș

Chonmage-Sumo-Samurai

La famille Yoshida, une lignĂ©e respectĂ©e de ritualistes shintoĂŻstes, a pris le contrĂŽle du camp de sumo au 18e siĂšcle. C’est Ă  eux que l’on doit le spiritualisme captivant de ce sport, dont une grande partie a Ă©tĂ© soit ravivĂ©e, soit inventĂ©e pour plaire aux autoritĂ©s – comme les dirigeants conservateurs des SamouraĂŻs et les gouvernements impĂ©rialistes qui leur ont succĂ©dĂ©, qui ont utilisĂ© le Shinto pour susciter un sentiment nationaliste face Ă  l’expansion outre-mer et Ă  l’occidentalisation rapide.

Les Yoshida ont dĂ©fendu les rituels, les traditions et l’Ă©tiquette, et ont encouragĂ© la continuitĂ© esthĂ©tique parmi les lutteurs. Sans leur influence religieuse et politique, le sumo n’aurait pas d’arbitres ressemblant Ă  des prĂȘtres shinto et une cĂ©rĂ©monie de jet de sel pour purifier chaque match. Et il n’y aurait pas d’oicho chonmage, une coiffure rĂ©servĂ©e aux Sekitori, les lutteurs professionnels de haut rang. Le chignon ressemble Ă  une feuille de ginkgo, symbole de longĂ©vitĂ© dans la philosophie orientale, et n’est portĂ© que pour des Ă©vĂ©nements spĂ©ciaux.🎮

Il y a fort Ă  parier que le sumo n’aurait pas le titre de Kokugi, ou sport national, s’il n’y avait pas eu toutes ces cĂ©rĂ©monies supplĂ©mentaires. Dans une sociĂ©tĂ© qui valorise l’authenticitĂ© japonaise par-dessus tout, quel meilleur moyen de lĂ©gitimer ce sport que les vestiges du Japon traditionnel ?

🎮Le chonmage a jouĂ© un rĂŽle subtil mais important dans la quĂȘte de respectabilitĂ© du sumo, un processus de plusieurs siĂšcles qui a transformĂ© une affaire de roturier en un symbole des traditions, des idĂ©aux et de l’identitĂ© du Japon. Au cours de ce processus, une coiffure autrefois Ă  la mode a Ă©tĂ© Ă©levĂ©e au rang de silhouette intemporelle reconnue dans le monde entier, mĂȘme par ceux qui ne savent pas grand-chose de l’histoire que recouvre le chignon.🎮

Le nƓud est devenu si significatif qu’une cĂ©rĂ©monie Ă©laborĂ©e appelĂ©e Danpatsu-Shiki est organisĂ©e lorsqu’il est coupĂ© de la tĂȘte d’un rikishi qui prend sa retraite. (Vous ne pouvez pas avoir le chignon si vous n’ĂȘtes pas dans le jeu.)

Il n’existe aucun autre Ă©vĂ©nement de ce type dans l’athlĂ©tisme moderne. Pour les lutteurs de haut rang, le rituel se dĂ©roule Ă  l’intĂ©rieur du Ryogoku Kokugikan de Tokyo, l’arĂšne de sumo la plus cĂ©lĂšbre du monde.

Des milliers de spectateurs assistent Ă  la scĂšne pendant que les amis, la famille et les clients coupent Ă  tour de rĂŽle les mĂšches du chignon du rikishi.

Le maĂźtre d’Ă©curie, qui a supervisĂ© la croissance de l’athlĂšte et de ses cheveux, procĂšde Ă  la coupe finale. Il est comprĂ©hensible que des larmes s’ensuivent. Pour un athlĂšte qui a passĂ© la majeure partie de sa vie Ă  manger, dormir et s’entraĂźner au service du sumo, le chonmage est plus qu’une simple coiffure. C’est un mode de vie.

Bague Demon Buddha

B) COUPE DE CHEVEUX SUMO

đŸ”„Ă€ l’Ă©poque moderne, les seuls porteurs du chonmage sont les acteurs de kabuki et les lutteurs de sumo. Le style sumo du chonmage est lĂ©gĂšrement diffĂ©rent, dans la mesure oĂč le crĂąne n’est plus rasĂ©. Cependant, les cheveux peuvent ĂȘtre Ă©claircis dans cette rĂ©gion ou le sommet de la tĂȘte rasĂ©, appelĂ© Nakazori, pour permettre au topknot de se placer plus proprement.

Les lutteurs de sumo ayant le statut de Sekitori sont tenus, Ă  certaines occasions, de porter leurs cheveux dans une forme plus Ă©laborĂ©e de topknot appelĂ©e Oicho ou style feuille de ginkgo, oĂč l’extrĂ©mitĂ© du topknot est Ă©vasĂ©e pour former un demi-cercle, ressemblant Ă  un Ă©ventail (sensu). Étant donnĂ© le caractĂšre unique de ce style dans le Japon moderne, l’Association du sumo emploie des coiffeurs spĂ©cialisĂ©s appelĂ©s Tokoyama pour couper et prĂ©parer les cheveux des lutteurs de sumo.đŸ”„

Le chonmage revĂȘt une telle importance symbolique dans le sumo que le couper est la piĂšce maĂźtresse de la cĂ©rĂ©monie de retraite d’un lutteur. Les dignitaires et autres personnes importantes dans la vie du lutteur sont invitĂ©s Ă  prendre une coupe, la derniĂšre Ă©tant prise par son entraĂźneur.

Ce style de cheveux touffus peut ĂȘtre vu sur la tĂȘte des lutteurs de sumo modernes.

Lors de cĂ©rĂ©monies spĂ©ciales, les lutteurs de sumo ayant le statut de Sekitori sont tenus de peigner leurs cheveux en un faisceau plus complexe de Ginkgo, sous la forme d’un Ă©ventail. Chonmage est si symbolique que lorsqu’un athlĂšte prend sa retraite, une cĂ©rĂ©monie traditionnelle de coupe de cheveux en Ă©ventail est organisĂ©e. Les premiers brins sont coupĂ©s Ă  tour de rĂŽle par les dignitaires invitĂ©s et le dernier brin est laissĂ© entre les mains de l’entraĂźneur.

Sumo Arbre Ginkgo Chonmage

CHONMAGE: UNE COIFFURE POUR LIBERER LA TETE DES DEMANGEAISONS.

À la fin de la pĂ©riode Edo, les Occidentaux venus de l’Ă©tranger au Japon ont Ă©tĂ© choquĂ©s par la coiffure des hommes japonais.

« Quoi ? Ils mettent des pistolets sur leur tĂȘte ! »

Ils ont la tĂȘte rasĂ©e soigneusement, ce qui s’appelle « Sakayaki » et des objets noirs et minces sont placĂ©s au milieu de leur « sakayaki », ce qui Ă©tait vraiment assez effrayant pour tous les Ă©trangers venant de l’Ă©tranger qui voyaient cette coiffure comme s’ils Ă©quipaient des pistolets sur le haut du milieu de la tĂȘte.

Comment ont-ils développé cette coiffure ?

D’oĂč vient le Chon Mage ?

Au dĂ©but de la sociĂ©tĂ© moderne, les gens du peuple suivaient une version modifiĂ©e du « Sakayaki » – en se rasant la partie frontale du sommet de la tĂȘte tout en repliant le chignon de cheveux vers l’avant et en plaçant la partie supĂ©rieure de celui-ci au centre de la tĂȘte. Ils appelaient cette coiffure « chonmage ».

Cette pratique a pris fin en 1871, soit la quatriĂšme annĂ©e de l’Ăšre Meiji, lorsque le gouvernement Meiji, qui a renversĂ© le shogunat, a publiĂ© une ordonnance pour mettre fin Ă  la coiffure « chonmage ».

Sakayaki Chonmage

Le chonmage (䞁髷) est une forme de coupe de cheveux traditionnelle japonaise en forme de topknot portée par les hommes.

Vous avez probablement une image de SamouraĂŻ de l’Ăšre Edo lorsque vous voyez cette coiffure, mais elle n’Ă©tait pas encore Ă  la mode au dĂ©but de l’Ăšre Edo. À l’origine, ses racines proviennent des nobles de Heian (ćčłćź‰èČŽæ—) qui ont existĂ© de 794 Ă  1185.

La culture chinoise du port du chapeau chez les nobles a Ă©tĂ© introduite au Japon Ă  l’Ăšre Asuka(éŁ›éł„æ™‚ä»Ł) (592 Ă  710).

Cette culture s’est rĂ©pandue dans tout le Japon parmi les « nobles de Heian » et sa forme et son processus de fabrication ont Ă©voluĂ© comme un style japonais distinct au fil du temps et on a commencĂ© Ă  l’appeler « Eboshi ».

Eboshi Chonmage

Ce chapeau noir « Enboshi » Ă©tait formĂ© par une laque Ă©paisse, ce qui provoquait la transpiration de la tĂȘte et des dĂ©mangeaisons.

Pour Ă©viter la transpiration de la tĂȘte, le « Motodori » ( (é«» )qui est une coiffure liant un bouquet de cheveux sur le dessus de la tĂȘte) a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©, qui est la forme originale du « Chon-mage » (䞁髷).

C’est comme une queue de cheval et les cheveux restants sont liĂ©s sur le dessus de la tĂȘte.

Motodori ChonMage

La coiffure a Ă©tĂ© progressivement formĂ©e par les personnes soignant leurs tĂȘtes de sueur qui dĂ©mangent en portant des casques.

AprĂšs la disparition du shogunat de Kamakura, Ă  l’Ă©poque de Muromachi (柀ç”șæ™‚ä»Ł)lorsque la « guerre de ƌnin (ćżœä»ăźäč±) » Ă©clate au cours de la pĂ©riode des Cours du Nord et du Sud (ć—ćŒ—æœæ™‚ä»Ł ), et le systĂšme de terres publiques et de domaines privĂ©s appelĂ© « shoen koryo sei(è˜ćœ’ć…Źé ˜ćˆ¶) » (qui est la structure sociale constituĂ©e d’unitĂ©s shoen et koryo) s’est effondrĂ©, le Japon a plongĂ© dans le maelström de la guerre.

L’Ă©poque du « gekokujo(例態侊) » (un ordre social inversĂ© oĂč les humbles rĂ©gnaient sur l’Ă©lite) commença, les anciens pouvoirs tombĂšrent en ruine et de nouveaux pouvoirs de seigneurs guerriers (æˆŠć›œć€§ć) virent le jour ; en mĂȘme temps, non seulement les samouraĂŻs mais aussi les fermiers, les commerçants commencĂšrent Ă  se porter candidats Ă  de nombreuses batailles avec Ă©pĂ©es, armures et casques.

SamouraĂŻ : « HĂ©, May ! Tu sais, quand j’ai rejoint une bataille l’autre jour, ma tĂȘte Ă©tait en sueur et me dĂ©mangeait intensĂ©ment. »

Fermier : « Je pense que tu ferais mieux de te raser la tĂȘte ».

Samouraï  » Tu penses vraiment que ça marche à coup sûr ? Eh bien je vais essayer. »

Je ne suis pas sĂ»r qu’il y ait eu des conversations de ce genre entre les samouraĂŻs et les fermiers, mais ils se sont rasĂ©s la tĂȘte comme l’une des solutions aux dĂ©mangeaisons et Ă  la sueur sur la tĂȘte dont ils souffraient sur le champ de bataille.

C’est l’origine de ce que nous appelons le Chonmage, une coiffure qui consiste Ă  se raser la tĂȘte au milieu et Ă  attacher les cheveux restants sur le dessus.

La raison de la mise en place du Chonmage est de protĂ©ger la tĂȘte de la sueur et des dĂ©mangeaisons.

Durant la période Sengoku, cette coiffure était complÚtement fixée chez les Daimyo provinciaux.

Cependant, le style Chonmage n’Ă©tait utilisĂ© qu’en temps de guerre. Ils ne se rasaient pas la tĂȘte en temps de paix.

À l’Ă©poque d’Edo, le Chonmage est le toilettage des samouraĂŻs pour qu’ils soient soignĂ©s et ordonnĂ©s.

À l’Ă©poque d’Edo, les gens n’ont pratiquement pas connu la guerre et les samouraĂŻs ont perdu leur position pour devenir des guerriers actifs sur les champs de bataille, qui se laissaient pousser les cheveux tous les jours en raison du temps de paix. L’apparence sale des samouraĂŻs a fini par dĂ©plaire aux gens. Les samouraĂŻs ont donc commencĂ© Ă  se faire une rĂšgle de se raser la tĂȘte et de lier les cheveux restants sur le dessus de la tĂȘte tous les jours pour amĂ©liorer leur image auprĂšs des gens.

C’est ainsi que le Chonmage s’est Ă©tabli parmi les gens depuis l’Ăšre Muromachi.

Le Chonmage est devenu la grande tendance de la mode Ă  l’Ăšre Edo.

Le changement de look des samouraïs a permis à cette coiffure de se répandre parmi les citoyens.

Les personnes qui n’aimaient pas le style strictement soignĂ© et rigide du Chonmage des SamouraĂŻs apprĂ©ciaient leur propre Chonmage unique en tant que mode.

Quels types de coiffure Ă©taient Ă  la mode Ă  l’Ă©poque ?

IchoMage ChonMage

Ichomage (銀杏髷) est beaucoup plus proche de Chonmage que vous ne l’imaginez probablement. Les gens d’Edo se souciaient beaucoup de leur coiffure, de sorte que le salon de coiffure avait autant de succĂšs qu’il Ă©tait devenu un lieu de rencontres sociales.

La coiffure Ă  la mode semblait ĂȘtre diffĂ©rente en fonction de la profession.

Par exemple, les commerçants aimaient porter un petit chignon pour ne pas montrer une pression coercitive aux gens car ils devaient servir les visiteurs. À l’inverse, les artisans aimaient porter un chignon Ă©pais et court.

Le chonmage est devenu une grande tendance qui a changĂ© le sens de la mode des habitants d’Edo, mais cette coiffure noueuse est tombĂ©e en dĂ©suĂ©tude bien trop tĂŽt au cours de la pĂ©riode Meiji.

LA FIN DE CHONMAGE (topknot)

Sanpatsu-dattokatte-rei (æ•Łé«Șè„±ćˆ€ć‹æ‰‹ä»€) qui interdisait aux citoyens de porter des Ă©pĂ©es (mais autorisait les familles de samouraĂŻs (shizoku) Ă  porter des Ă©pĂ©es) et ordonnait aux gens d’avoir les cheveux courts a Ă©tĂ© publiĂ© comme proclamation par le Grand Conseil d’État. C’est la raison pour laquelle le style topknot est tombĂ© en dĂ©suĂ©tude trop rapidement au cours de la pĂ©riode Meiji.

AprĂšs l’Ă©mission de cet ordre par le gouvernement Meiji, l’empereur Meiji a pris l’initiative de couper son noeud supĂ©rieur et, petit Ă  petit, les gens ont changĂ© leur coiffure selon les exigences du gouvernement.

Le chonmage moderne

Ces derniers temps, on peut voir le chonmage chez les lutteurs de Sumo au Japon. Le rĂŽle du chonmage que les lutteurs de sumo sont tenus d’adopter est de distinguer leur rang Ă  la vue par leur coiffure. Les lutteurs de sumo classĂ©s Ă  un rang supĂ©rieur Ă  celui de juryo (lutteur de sumo de deuxiĂšme division) sont autorisĂ©s Ă  porter un chonmage de style Oicho, qui se caractĂ©rise par un chignon supĂ©rieur Ă©talĂ© comme un Ă©ventail.

Casquette Dragon Homme

CHONMAGE: COMMENT FAIRE UN CHONMAGE ?

La simplicitĂ© de la coiffure samouraĂŻ est probablement la principale raison pour laquelle les hommes modernes l’arborent : les seules choses dont vous avez besoin pour donner vie Ă  cette idĂ©e sont vos cheveux longs et une attache pour cheveux. Pour obtenir ce style, il vous suffit de rassembler vos cheveux Ă  deux mains, de les tordre Ă  l’arriĂšre de la tĂȘte et de les fixer avec une cravate.

N’oubliez pas que pour un authentique look de samouraĂŻ, vous devrez associer votre chignon ou votre top knot Ă  des cĂŽtĂ©s rasĂ©s d’une sous-coupe ou d’un fade. De telles idĂ©es nĂ©cessitent un entretien rĂ©gulier, votre tĂąche consiste donc Ă  vous assurer que vous avez suffisamment de longueur sur le dessus et une prĂ©cision nette sur les cĂŽtĂ©s.

De plus, si vous voulez Ă  la fois individualiser et moderniser le style, le porter avec une barbe de chaume sera une bonne idĂ©e. De cette façon, vous pouvez faire en sorte que votre look s’adapte parfaitement aux caractĂ©ristiques de votre visage.

A) Chonmage : Coupe Japonaise Femme :

Les coiffures traditionnelles japonaises illustrent l’histoire colorĂ©e du Japon. Elles peuvent Ă©galement nous en apprendre beaucoup sur une personne, comme son statut marital et sa place dans la sociĂ©tĂ©.

Les coiffures traditionnelles japonaises pour les femmes comprennent :

STYLE HYOGO :

Chonmage Style Hyogo

Coiffure de style Hyogo du XVIIe siĂšcle. Les cheveux, rassemblĂ©s en queue de cheval au sommet de la tĂȘte, sont repliĂ©s vers l’avant/vers le haut en une boucle Ă©troite et compacte. Le reste des cheveux est enroulĂ© autour de la base de la queue de cheval. L’un des premiers styles. Ce style aurait Ă©tĂ© inventĂ© par une mĂ©nagĂšre dans une maison close de la ville portuaire de Kobe (d’oĂč le nom) et s’est rapidement rĂ©pandu dans tout le pays.

STYLE KATSUYAMA :

Chonmage Style Katsuyama

Une coiffure de style Katsuyama du 17Ăšme siĂšcle. Une large boucle de cheveux en queue de cheval sur la couronne de la tĂȘte est placĂ©e en avant sur le vertex. Le reste de la queue de cheval est masquĂ© par une attache Ă  la base. Ce style a Ă©tĂ© inventĂ© par l’une des plus cĂ©lĂšbres courtisanes du dĂ©but du XVIIe siĂšcle et porte son nom.

STYLE SHIMADA :

Chonmage Style Shimada

Coiffure de style shimada du XVIIe siĂšcle. LĂ  encore, les cheveux attachĂ©s en queue de cheval sont bouclĂ©s vers l’avant et le milieu de la boucle est attachĂ© Ă  la base du faisceau, formant ainsi deux petites boucles. Le reste de la chevelure est Ă©galement masquĂ© par un enroulement dĂ©coratif Ă  la base de la queue de cheval. L’origine de ce style n’est pas trĂšs claire. Selon une version, « shimada » est le nom d’une maison close trĂšs connue Ă  l’Ă©poque, situĂ©e sur la route reliant Kyoto Ă  Edo.

STYLE KOGAI-MAGE :

Chonmage Style KogaiMage

Deux variations de la coiffure du mage Kogai du 17Ăšme siĂšcle. Les cheveux rassemblĂ©s en queue de cheval ont Ă©tĂ© mis en boucle vers le bas. Le reste Ă©tait enroulĂ© en « huit » autour d’une Ă©pingle Ă  cheveux « kogai » (d’oĂč le nom). Les Ă©pingles de Kogai, sous la forme de bĂątons plats symĂ©triques fabriquĂ©s en Ă©caille de tortue ou en bois coĂ»teux, n’Ă©taient portĂ©es que par les femmes mariĂ©es. Les coiffures Ă©taient portĂ©es par des mĂšres solides de familles urbaines Ă  revenu moyen.

Le « Kogai » est le nom d’un poignard Ă©troit de type stiletto qui Ă©tait attachĂ© Ă  la poignĂ©e d’un sabre de samouraĂŻ. Ces dagues kogai Ă©taient parfois utilisĂ©es par les samouraĂŻs lors d’expĂ©ditions et comme Ă©pingles Ă  cheveux pour leurs propres cheveux, lorsqu’ils ne pouvaient pas les peigner ou les pommader magnifiquement. En effet, ces mĂȘmes « épingles Ă  cheveux » Ă©taient portĂ©es autour de la tĂȘte des ennemis vaincus par les vainqueurs des batailles.

Au XVIIe siĂšcle, il suffisait d’utiliser des peignes, des liens en papier washi torsadĂ© et de la pommade Ă  base de cire vĂ©gĂ©tale pour se coiffer. La profession de coiffeur n’existait pas encore et les dames coiffaient leurs shimades, katsuyama et hyogo par elles-mĂȘmes ou avec l’aide de servantes.

Cependant, au fil du temps, l’imagination s’est emballĂ©e. Et les cheveux eux-mĂȘmes Ă©taient en nombre insuffisant pour crĂ©er les chefs-d’Ɠuvre qui avaient Ă©tĂ© conçus. Au XVIIIe siĂšcle, les coiffures Ă©taient rĂ©alisĂ©es Ă  l’aide de carcasses en fil de fer, de tissus en laine de renfort et de mĂšches individuelles de cheveux d’autres personnes, afin de crĂ©er le volume et la forme nĂ©cessaires. Il n’Ă©tait plus possible de crĂ©er une structure aussi Ă©laborĂ©e par ses propres moyens. Le nouage des cheveux et la « construction de babylones » sur la tĂȘte ont commencĂ© Ă  gagner une place sous le soleil et le respect des fashionistas avisĂ©es.

Finalement,

Les cheveux Ă©taient gĂ©nĂ©ralement rassemblĂ©s sur le dessus de la tĂȘte et maintenus par des peignes et des ornements. Les cheveux de chaque cĂŽtĂ© Ă©taient fortement Ă©pilĂ©s et faisaient des monticules. Les cheveux prĂšs du centre du front Ă©taient gĂ©nĂ©ralement rasĂ©s pour faire paraĂźtre le front plus haut. Les gravures sur bois et les peintures japonaises de l’Ă©poque reprĂ©sentaient souvent des femmes portant cette coiffure.

B) Chonmage : Coupe Samourai Homme :

Le chonmage est une coiffure japonaise traditionnelle pour hommes qui remonte Ă  plus de 400 ans. Ce style est largement associĂ© aux guerriers samouraĂŻs et aux lutteurs de Sumo. Les hommes du monde entier choisissent dĂ©sormais de rendre hommage Ă  ces coiffures chonmage en portant leurs cheveux relevĂ©s en un nƓud haut.

Dans la culture japonaise, une coiffure chonmage est soigneusement rĂ©alisĂ©e par un professionnel. La coiffure est trĂšs importante car elle permet de montrer beaucoup de choses sur les prouesses et le statut social de celui qui la porte. Un chignon d’homme a tendance Ă  ĂȘtre beaucoup plus dĂ©braillĂ© qu’une coiffure traditionnelle de chonmage. La plupart des personnes qui se coiffent avec un chignon d’homme relĂšvent rapidement leurs cheveux et sont prĂȘtes Ă  rouler tout de suite !

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